Les pelouses calcicoles
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étaient très étendues dans les années 1950 grâce au pâturage des moutons qui limitait la prolifération des végétaux. Elles ont quasiment disparu avec la régression de cet élevage. Les pelouses calcicoles du Parc subsistent aujourd’hui sur certains coteaux aux sols extrêmement pauvres et secs, exposés au sud, où les boisements ont du mal à se développer. Elles s'installent à la faveur du réchauffement du substrat calcaire, de la pente et de l'exposition et accueillent une flore herbacée spécialisée supportant le calcaire, la sécheresse et la chaleur. Les pelouses calcicoles sont le paradis de nombreuses variétés d’Orchidées. La plupart des espèces rencontrées sont protégées au niveau régional : le Cytise couché, la Phalangère à fleurs de lis, la Cardoncelle molle, ... Les insectes y abondent, notamment les papillons et les orthoptères (sauterelles, criquets, grillons) et les Mantes-religieuses. Des oiseaux de milieux ouverts, dont le plus remarquable est l'Outarde canepetière, mais aussi la Perdrix grise, la Caille des blés et l'Oedicnème criard tirent profit de ces espaces. |